Dans un paysage politique où la confrontation tient souvent lieu de méthode, l’URD a fait du dialogue un principe d’action. Ce choix ne vaut pas adhésion : il traduit la conviction qu’une réforme durable, en particulier électorale, ne peut naître que d’un accord entre ceux qui se disputent le pouvoir.
2013 : dialoguer, puis en tirer les conséquences
En 2013, Danièle Boni-Claverie porte la parole de quatre partis qui participent à sept séances de dialogue avec le gouvernement avant de renoncer aux élections locales, faute d’avancées sur la composition de la commission électorale, le financement des partis et la situation des détenus.
2019 : l'appel à reprendre le dialogue
En septembre 2019, l’URD dénonce une réforme électorale adoptée sans consensus et demande la reprise des discussions entre le pouvoir et l’opposition.
2024-2025 : des échanges directs
Le 15 mai 2024, la Présidente de l’URD reçoit Cissé Bacongo, du RHDP, pour un échange consacré à la perspective d’élections apaisées en 2025. Le 16 juillet 2025, elle participe à la première rencontre entre la CAP-CI et le parti au pouvoir.
2026 : une proposition sur la table
Après la dissolution de la CEI, l’URD place en tête de ses recommandations l’ouverture d’un dialogue politique inclusif avant tout vote de la réforme au Parlement. Le 2 octobre 2026, sa Présidente remet la proposition du parti au ministre de l’Intérieur lors d’une audience tenue dans un climat qualifié de serein et constructif.
Un pays ne se gouverne durablement ni par la force ni par la peur, mais par la confiance.
Danièle Boni-Claverie, déclaration de septembre 2026