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IllustrationPhoto : Thomas Delacrétaz / Unsplash

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Analyse · Août 2020

Présidentielle 2020 : les raisons d'un retrait

Investie par le premier congrès ordinaire du parti, Danièle Boni-Claverie a retiré sa candidature le 31 août 2020. Retour sur les motifs alors exposés : le refus de cautionner le processus et l’appel au dialogue.

Le premier congrès ordinaire

Les 31 juillet et 1er août 2020, l’URD tient son premier congrès ordinaire à Abidjan. Danièle Boni-Claverie y est réélue présidente du parti pour cinq ans et investie candidate à l’élection présidentielle d’octobre ; Gilbert Ehouman est nommé secrétaire général. Elle se présente alors comme une voix du centre, attachée à la réconciliation.

Le retrait du 31 août

Le 31 août 2020, dernier jour du dépôt des candidatures, la Présidente de l’URD annonce le retrait de la sienne. Elle indique avoir réuni les parrainages requis mais refuse de cautionner un troisième mandat présidentiel, et conteste la légitimité de la commission électorale dans sa composition d’alors. Elle propose à la place l’ouverture d’un dialogue national.

Une décision de principe

Ce retrait prolonge la ligne défendue depuis 2018 : pas d’élection crédible sans un arbitre accepté par tous. Il annonce aussi la démarche de 2026 — formuler, plutôt qu’un simple refus, une proposition institutionnelle complète.

Marché de Treichville, Abidjan
IllustrationMarché de Treichville, AbidjanPhoto : Ingeborg Korme / Unsplash
Passants dans une rue commerçante
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